Eddy Firmin : à la recherche d’un système de pensée inédit

Aica Caraïbe du Sud

© Eddy Firmin

Confronté à l’ensemble des œuvres de l’exposition  « Egoportrait ou l’errance des oiseaux » d’Eddy Firmin, on tente un inventaire à la Prévert : deux perches à selfies, trois lapins, quatre carcans, cinq masques, vingt logos, quarante béquilles tordues  donc inefficaces…Comment découvrir le fil d’Ariane dans les méandres de la posture conceptuelle de l’artiste et le labyrinthe de l’art contemporain ?

La pratique artistique hybride d’Eddy Firmin est éminemment contemporaine. Pas de peintures sur toile mais la vidéo d’une performance , des dessins ou  des installations associant des matériaux divers, sable, argile cuite, porcelaine, meubles récupérés, végétation en plastique. Hybridation  des pratiques artistiques, hybridation des matériaux mais aussi diversité des références culturelles. On passe de planches scientifiques d’écorchés à des clins d’œil à la culture populaire avec l’image de superman ou de la soupe Campbell de Warhol, de  l’évocation des grands chefs d’œuvres classiques, Mona Lisa revisitée ou la…

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